station

JUPITTER GOES QUATTROCENTO en batterie !
+ Gilles et ça dépend
Au Barapluie, à Écaussinnes (Gare)
20h - 3,5 €
http://www.lastfm.fr/event/456534

prosto do celu

it's a little late to let the nerves grow
with a mix of hate and hope that glow
the wish of a wall on which i could glide
down a lightened cellar where i could hide
in case they come at my door
cause resistance is the flower of fear
as the coward's promise is to dry the tears
of a world not as a fair as can be
and to break the heart of the jailor's jaws
as the magpie's vibes on the poplar's branch

square_cave

in lucem proferre

De l'intensité autant dans ta présence que dans ton absence,
dans laquelle, m'y fondant, j'ai touché un point d'évidence.
Dans les yeux, je pourrais concevoir le futur,
puisque j'y conçois l'éternité, m'y fondant.
Nos cavités réverbèrent les échos des grottes
et entrailles de la terre, des chocs de galaxies.
Plus besoin d'ouvir les yeux pour avoir la conscience du monde.

jŭvĕnīlĭtās

l'impression d'être un grand enfant,
quoique ça commence à changer,
et ce n'est pas plus mal ;
il y a beaucoup de choses
que l'on assume mieux,
notamment le fait d'être un grand enfant.

ffw:

inhale
exhale
inhale
exhale
inhale
exhale
inhale
exhale
inhale
exhale

JgQ live

ven. 5 oct. 2007
rock'n'chill, salle des arcades,
place du jeu de balle, 7060 horrues (soignies)

vagus

(Révfülöp, 2-08-2007)

La lune est diluée dans une masse d'eau noire qui absorbe et répercute mes vibrations en ses surfaces stratifiées. Mon âme se pose et s'étend sur le bord gelé de ce volume réceptif. Le noir rétinien de mon regard lisse plus encore la pellicule aqueuse des remous suggérés. Dans un froid supposé nous baignons la température de nos corps aux désirs variables. Les lueurs fausses accentuent les contacts qui n'auront pas lieu. Imbriquons-nous dans l'unité des éléments qui nous font oublier la certitude de nos présences spectrales dans cet été que nous ne sentons plus. Nul lieu pour absorber nos frustrations ; nous sommes les bougies qui vrillent leur(s) flamme(s) dans l'infinité de nos vies de passage. La profondeur de nos pouvoirs électriques arrangent les substances au coeur d'une valse qui vaut l'encensement et le respect des chlorophylles qui maintenant dansent sur une suite de vaguelettes descriptives...

lacustra

(Budapest, 7-08-2007)

Nos phalanges s(')e(n)joignent puis se dissolvent entre les limites formées par les brumes des humeurs variables. Nos routes se croisent et puis s'éloignent alors que nous traversons les trames de nos cartographies(,) tissées main(s). L'époque n'est plus à la mélancolie ; c'est pourquoi les cycles décrits ne tournent pas rond. Lutte infinie et désespérée contre la gravité absurde de ce qui devrait engendrer la force centrifuge. Les rotations deviennent vertige. Nous glissons en descentes spiralées sur les barres de pompiers, déférentes pressions, pompes-pulsions. Alarmantes inflations.
La lourdeur de nos nettoyages post-incendiés.
L'absente et (cal[l]a)miteuse finesse des suites aux inondations.
Ongulaire et filandreuse, onde bâtarde.
Mouvement pluvieux, néant néanmoins.
Foules massées, amas, (o)mega-dégâts.
Angulaire vision, cubiste édition.
Obscures mentions.
Epures des mansions.

mises en garde

Eméchées_ solitudes mal armées
Sex-chops
Jeux de mots
Relatifs under _scores
Jardinage :
de broussailleuses scarifications
vertement ratissées
Vlad,
(Puissiez-vous apprécier...)

exercices de style

j'en perds mon latin ;
contre-courant
anachronismes
contrat chronologique
eins zwei drei,
lunettes noires
starting-blog
et top chrono.
Demeter, Jupiter,
brillant Kronos,
arrogant Cosmos.

gutta

¨¨ À l'approche de l'aube je regarde grandir les murs dans la lumière grise du ciel. En l'absence de sommeil les appels des rues se font davantage entendre. Si ce sont les miroirs qu'elles me proposent je n'ai plus de poids. Ma tête cogne des spirales aspirantes et si peu inspirantes. Les axes tracés promènent mon peu de gloire dans les propositions et les attrape-souris. Nul horizon, ni devant ni derrière. Je n'ai d'endroit où fuir tant mon cerveau fonctionne à l'oubli. Et le spectre envahit mes pièces. Les appels fuient avec le jour. Reste à savoir si la nuit dispensera ce peu de relâche qui me laissera lui confier mon âme. C'est qu'il y a mille choses à faire, mais mon emprisonnement me conduit toujours dans les carcans échancrés et latéraux. En marge nous brillons ; nous ne parlons pas vraiment. Je regarde ma solitude d'un autre oeil. Je tente de laver à nouveau la vitre. Je suis la goutte qui ruissèle. D'un regard de chat j'étends mon échine pour que l'araignée me lâche dans une autre toile. Celle qui ne colle pas, et autorise l'aventurier peu procédurier à tracer son chemin. Celle qui permet des transparences. Il est temps pour moi de quadriller mes oscilloscopes. De dresser la moyenne de mes pulsations. D'aplanir les lueurs d'au-loin. Dernier essai : j'invite à nouveau mon esprit à trouver la quiétude. Je la mérite après tout, oui ou non ? Mes vertèbres se disloquent et ma pesanteur tente de léviter autant que permis. Les tensions dans ma nuque parviennent peu à se sublimer. Si elles prenaient leurs couleurs sur la toile... C'est bien plus qu'un avenir qu'il faut dessiner ; pourtant c'est déjà un non-sens de vouloir prédire ce qui serait généré. Car il y a toujours ce hasard, cette lacune de volonté, cet inné du néant pour briller plus fort et appâter l'élan vrai, la symbiose d'avec le substrat dans lequel nous immisçons nos arborescences... Le ver de terreau se raffermit dans la noirceur du marc. Les humeurs mixtes et chamboulées trouvent leur reflets arc-en-ciel assez proches de la surface du réceptacle aux noires soeurs. Dans le cratère des mères mortes je nage au coeur d'une mer noire. Tout autour se dessinnent les contours. Je tente d'approcher les halos. Je flotte dans une mer noire tout autour. Je flotte avec les tonneaux et les algues salées ; je sombre dans une mer morte tout autour...


fractum

... congestions révélées par l'eau froide,
de fatigues en désillusions il ne reste que la grâce.
amène-toi et défragmente mes floppy disks.

captum

here's an EXCLUSIVE piece
played live at la Zone in Liège,
in 2002...

rubrique : on ressort

les vieux mouchoirs.
(les vieux pansements?)

>>> you to cut me, ocean wash me

infundere


i wanna be a traveller in my own apartment,

or a traveller. on process.
a friend told me it's never too late
but i feel old and i know i'm not so
i drink tea all day.

solite

- mais à qui tu parles en fait ?
- à toi-même! ok...