(Budapest, 7-08-2007)
Nos phalanges s(')e(n)joignent puis se dissolvent entre les limites formées par les brumes des humeurs variables. Nos routes se croisent et puis s'éloignent alors que nous traversons les trames de nos cartographies(,) tissées main(s). L'époque n'est plus à la mélancolie ; c'est pourquoi les cycles décrits ne tournent pas rond. Lutte infinie et désespérée contre la gravité absurde de ce qui devrait engendrer la force centrifuge. Les rotations deviennent vertige. Nous glissons en descentes spiralées sur les barres de pompiers, déférentes pressions, pompes-pulsions. Alarmantes inflations.
La lourdeur de nos nettoyages post-incendiés.
L'absente et (cal[l]a)miteuse finesse des suites aux inondations.
Ongulaire et filandreuse, onde bâtarde.
Mouvement pluvieux, néant néanmoins.
Foules massées, amas, (o)mega-dégâts.
Angulaire vision, cubiste édition.
Obscures mentions.
Epures des mansions.
mises en garde
Eméchées_ solitudes mal armées
Sex-chops
Jeux de mots
Relatifs under _scores
Jardinage :
de broussailleuses scarifications
vertement ratissées
Vlad,
(Puissiez-vous apprécier...)
Sex-chops
Jeux de mots
Relatifs under _scores
Jardinage :
de broussailleuses scarifications
vertement ratissées
Vlad,
(Puissiez-vous apprécier...)
exercices de style
j'en perds mon latin ;
contre-courant
anachronismes
contrat chronologique
eins zwei drei,
lunettes noires
starting-blog
et top chrono.
Demeter, Jupiter,
brillant Kronos,
arrogant Cosmos.
contre-courant
anachronismes
contrat chronologique
eins zwei drei,
lunettes noires
starting-blog
et top chrono.
Demeter, Jupiter,
brillant Kronos,
arrogant Cosmos.
gutta
¨¨ À l'approche de l'aube je regarde grandir les murs dans la lumière grise du ciel. En l'absence de sommeil les appels des rues se font davantage entendre. Si ce sont les miroirs qu'elles me proposent je n'ai plus de poids. Ma tête cogne des spirales aspirantes et si peu inspirantes. Les axes tracés promènent mon peu de gloire dans les propositions et les attrape-souris. Nul horizon, ni devant ni derrière. Je n'ai d'endroit où fuir tant mon cerveau fonctionne à l'oubli. Et le spectre envahit mes pièces. Les appels fuient avec le jour. Reste à savoir si la nuit dispensera ce peu de relâche qui me laissera lui confier mon âme. C'est qu'il y a mille choses à faire, mais mon emprisonnement me conduit toujours dans les carcans échancrés et latéraux. En marge nous brillons ; nous ne parlons pas vraiment. Je regarde ma solitude d'un autre oeil. Je tente de laver à nouveau la vitre. Je suis la goutte qui ruissèle. D'un regard de chat j'étends mon échine pour que l'araignée me lâche dans une autre toile. Celle qui ne colle pas, et autorise l'aventurier peu procédurier à tracer son chemin. Celle qui permet des transparences. Il est temps pour moi de quadriller mes oscilloscopes. De dresser la moyenne de mes pulsations. D'aplanir les lueurs d'au-loin. Dernier essai : j'invite à nouveau mon esprit à trouver la quiétude. Je la mérite après tout, oui ou non ? Mes vertèbres se disloquent et ma pesanteur tente de léviter autant que permis. Les tensions dans ma nuque parviennent peu à se sublimer. Si elles prenaient leurs couleurs sur la toile... C'est bien plus qu'un avenir qu'il faut dessiner ; pourtant c'est déjà un non-sens de vouloir prédire ce qui serait généré. Car il y a toujours ce hasard, cette lacune de volonté, cet inné du néant pour briller plus fort et appâter l'élan vrai, la symbiose d'avec le substrat dans lequel nous immisçons nos arborescences... Le ver de terreau se raffermit dans la noirceur du marc. Les humeurs mixtes et chamboulées trouvent leur reflets arc-en-ciel assez proches de la surface du réceptacle aux noires soeurs. Dans le cratère des mères mortes je nage au coeur d'une mer noire. Tout autour se dessinnent les contours. Je tente d'approcher les halos. Je flotte dans une mer noire tout autour. Je flotte avec les tonneaux et les algues salées ; je sombre dans une mer morte tout autour...


fractum
... congestions révélées par l'eau froide,
de fatigues en désillusions il ne reste que la grâce.
amène-toi et défragmente mes floppy disks.
de fatigues en désillusions il ne reste que la grâce.
amène-toi et défragmente mes floppy disks.
captum
here's an EXCLUSIVE piece
played live at la Zone in Liège,
in 2002...
rubrique : on ressort
les vieux mouchoirs.
(les vieux pansements?)
>>> you to cut me, ocean wash me
played live at la Zone in Liège,
in 2002...
rubrique : on ressort
les vieux mouchoirs.
(les vieux pansements?)
>>> you to cut me, ocean wash me
infundere

i wanna be a traveller in my own apartment,
or a traveller. on process.
a friend told me it's never too late
but i feel old and i know i'm not so
i drink tea all day.
sequella
enlightenment THEN chaos
mon environnement, agréable certes
(pour autant qu'on soit très myope),
n'est qu'un étalage de faux or
et de cristal en plastique.
je répète : j'y contribue...
mon environnement, agréable certes
(pour autant qu'on soit très myope),
n'est qu'un étalage de faux or
et de cristal en plastique.
je répète : j'y contribue...
conceptum
j'ai horreur de la langue de bois et des concepts creux, mais il s'avère que j'en emploie. la limite est étroite entre mon personnage et moi. si j'organisais mes propos dans une logique de communication, vous prétendriez que je tiens des propos politisés. il n'en est rien.
je me calme en éructant les choses à plat, en silence.
no one's going over appearances,
no one's going through the many schyzophrenia fields.
everyone's standing in front of the mirror's reflections.
playing bowling with your suprextatic balls.
je me calme en éructant les choses à plat, en silence.
no one's going over appearances,
no one's going through the many schyzophrenia fields.
everyone's standing in front of the mirror's reflections.
playing bowling with your suprextatic balls.
chimaera
but when we're down
we must just keep on
we know the heights
in fact we shorten the whole
we play the cards for
an unknown end
under control
of who knows
we dislocate
the third eye
boiling water
keep up when we're down
recenter
we don't know
which part of us
we leave to science
chemical child
that matrix is a bitch
who won't let us enjoy
anything without her
victimized toys
dissolved shine
unnamed factory

we must just keep on
we know the heights
in fact we shorten the whole
we play the cards for
an unknown end
under control
of who knows
we dislocate
the third eye
boiling water
keep up when we're down
recenter
we don't know
which part of us
we leave to science
chemical child
that matrix is a bitch
who won't let us enjoy
anything without her
victimized toys
dissolved shine
unnamed factory

onirocrites
last night
woken up in sofa
enlightened dawn chaos
4am
dressed up as fallen
you main dream
travelled holland to sweden
to get closer
then appeared in country house
bright
can you get out of my mind
as supposed to be
as told
though i can't
you haunt me and my nights
woken up in sofa
enlightened dawn chaos
4am
dressed up as fallen
you main dream
travelled holland to sweden
to get closer
then appeared in country house
bright
can you get out of my mind
as supposed to be
as told
though i can't
you haunt me and my nights
2001 self-titled e.p

jupittergoesquattrocento's
2001 self-titled e.p
is now downloadable here :::
>>> 1. deadleaves & sunsets
>>> 2. washing past
>>> 3. runaway
>>> 4. galapagos
>>> 5. -14%
_enjoy the special Walloon accent as you can ! :)
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